Comprendre les adaptations avant de combattre les symptômes
Pourquoi ton poids n’est peut-être pas le problème
Par Valentine Mahin, hypnologue · Les Fondements de Synahé, chapitre 1
Imagine un instant qu’un détecteur de fumée se mette à hurler chez toi. Le bruit est insupportable. Tu peux retirer les piles. Tu peux décrocher le détecteur. Tu peux même le remplacer par un modèle plus silencieux. Tu auras supprimé le bruit. Mais tu n’auras rien changé à l’incendie.
Le détecteur faisait exactement ce qu’il était censé faire. Il ne créait pas le problème. Il signalait simplement qu’un problème existait déjà.
Chez Synahé, cette image résume une grande partie de notre manière de travailler. Nous faisons une hypothèse simple.
Avant de vouloir faire taire une alarme, il est utile de comprendre pourquoi elle s’est déclenchée.
Cette idée ne concerne pas uniquement le poids. Elle peut également s’appliquer aux douleurs chroniques, aux phobies, aux compulsions, aux addictions, aux troubles du sommeil, au stress ou à bien d’autres difficultés. Toutes ne répondent évidemment pas aux mêmes mécanismes. Toutes n’ont pas la même origine. Mais elles ont un point commun : elles méritent d’être comprises avant d’être combattues.
C’est ce que nous appelons le Regard des Adaptations.
Comprendre la fonction avant de combattre le symptôme
Nous faisons l’hypothèse que certains symptômes ne sont pas uniquement des problèmes à supprimer. Ils peuvent parfois être des adaptations : des réponses que le cerveau a construites pour faire face à une situation, protéger un équilibre ou répondre à un besoin, même si cette réponse est devenue source de souffrance avec le temps.
Le mot adaptation est important. Il ne signifie pas que le symptôme est souhaitable. Il ne signifie pas non plus qu’il faut s’y résigner. Il rappelle simplement qu’avant d’être un obstacle, un comportement ou un symptôme a parfois rempli une fonction dans l’histoire d’une personne. Et cette fonction mérite d’être explorée. Car lorsqu’on ne regarde que l’alarme, on risque d’oublier de chercher l’incendie.
Pourtant, lorsqu’il est question de notre corps, nous faisons souvent l’inverse. Nous passons des années à vouloir supprimer le symptôme. Perdre les kilos. Faire disparaître les angoisses. Éliminer les compulsions. Faire taire les douleurs. Comme si leur disparition suffisait, à elle seule, à résoudre ce qui les avait fait apparaître.
Et si cette façon de regarder les choses était incomplète ? Et si, avant d’être un problème, un symptôme était parfois une tentative d’adaptation ? Je sais que cette idée peut surprendre. Elle dérange parfois. Parce qu’elle remet en question des années de discours centrés sur la volonté, la discipline et le contrôle. Pourtant, c’est précisément ce que nous observons chaque semaine au cabinet.
Les personnes qui poussent notre porte ne manquent généralement ni d’intelligence, ni d’informations, ni de motivation. Elles savent ce qu’il faudrait manger. Elles connaissent les calories. Elles ont lu des livres, suivi des programmes, essayé des applications. Certaines ont perdu vingt kilos. Parfois deux fois. Parfois dix.
Alors pourquoi le poids revient-il ? Pourquoi les mêmes comportements réapparaissent-ils alors même que la personne souhaite sincèrement qu’ils disparaissent ? Si la réponse était simplement un manque de volonté, tout cela n’aurait aucun sens. Au contraire. Toutes ces années d’efforts sont probablement la preuve que la volonté a été présente. Simplement, elle ne répondait peut-être pas à la bonne question.
Depuis longtemps, nous avons pris l’habitude de considérer le symptôme comme un ennemi. Chez Synahé, nous préférons commencer ailleurs. Non pas par la question « Comment faire disparaître ce symptôme ? » mais par celle-ci : « À quelle adaptation répond-il ? »
Chaque symptôme raconte peut-être une adaptation. Et lorsqu’on comprend enfin ce qu’elle a essayé d’accomplir, il devient souvent possible d’en construire une nouvelle, plus adaptée à la vie d’aujourd’hui.
Pourquoi le cerveau crée-t-il des adaptations qui nous font souffrir ?
Lorsque nous parlons d’adaptation, certaines personnes imaginent immédiatement quelque chose de positif, comme si une adaptation était forcément une bonne solution. Ce n’est pas ce que nous voulons dire. Une adaptation n’est pas toujours la meilleure réponse. C’est souvent la meilleure réponse que le cerveau avait trouvée à ce moment-là, avec les informations, les ressources et les expériences dont il disposait. C’est une différence essentielle.
Car notre cerveau n’a jamais eu pour mission de nous rendre heureux. Sa première mission est beaucoup plus ancienne, beaucoup plus primitive. Il cherche avant tout à nous maintenir en vie. À préserver notre équilibre. À économiser notre énergie. À éviter ce qu’il considère comme un danger. Autrement dit, il cherche sans cesse à s’adapter. Et lorsqu’une stratégie semble fonctionner, il a tendance à la conserver. Même si, des années plus tard, cette stratégie est devenue coûteuse.
Imagine un enfant qui découvre très tôt que montrer ses émotions entraîne des moqueries. Sans qu’il en ait conscience, son cerveau apprend quelque chose. Pour souffrir moins, il vaut mieux cacher ce que je ressens. Alors il s’adapte. Il ne pleure plus. Il parle moins. Il devient le clown de la classe. Il cherche à être parfait. Ou il devient invisible.
Sur le moment, cette adaptation remplit une fonction. Elle protège. Elle permet de continuer à avancer dans un environnement que le cerveau perçoit comme menaçant. Des années plus tard, cet enfant est devenu adulte. Les moqueries ont disparu. Le contexte a changé. Mais l’adaptation, elle, est parfois restée. Non pas parce qu’elle est encore nécessaire, mais parce que le cerveau adore conserver ce qui lui a déjà permis de survivre. Le connu lui paraît souvent plus rassurant que l’inconnu. Même lorsque ce connu fait souffrir.
Chez Synahé, nous retrouvons régulièrement ce mécanisme. Pas seulement avec le poids, mais aussi avec certaines douleurs persistantes, des phobies, des addictions, des troubles anxieux ou des comportements qui semblent résister à toute logique.
Cela ne signifie évidemment pas que tous ces symptômes ont une origine psychologique. Une prise de poids peut être liée à des facteurs médicaux, hormonaux, génétiques, médicamenteux ou environnementaux. Une douleur peut nécessiter une prise en charge médicale. Une fatigue peut révéler une maladie. Notre approche ne remplace jamais un diagnostic médical lorsqu’il est nécessaire.
En revanche, lorsque les causes médicales ne suffisent pas à expliquer ce que vit une personne, nous pensons qu’une autre question mérite parfois d’être posée. À quoi cette adaptation répond-elle ? Cette question change profondément la manière d’aborder un symptôme. Car deux personnes peuvent présenter exactement la même difficulté sans que cette difficulté ne raconte la même histoire.
Deux personnes peuvent avoir le même poids. L’une après une grossesse. L’autre après un burn-out. Une troisième après un deuil. Une quatrième après des années de harcèlement. Le symptôme se ressemble. L’adaptation, elle, est souvent différente. C’est précisément pour cette raison que nous nous méfions des explications toutes faites. Lorsque quelqu’un affirme que le poids signifie forcément ceci ou que les douleurs signifient forcément cela, nous préférons rester prudents. L’être humain est infiniment plus complexe.
En revanche, il existe une question qui mérite presque toujours d’être explorée. Qu’est-ce que cette adaptation a rendu possible ? Cette question paraît étrange. Elle peut même sembler provocante. Qui choisirait de prendre vingt kilos ? Qui souhaiterait souffrir de crises d’angoisse ? Qui rêverait de développer une phobie ? Évidemment, personne. Mais une adaptation n’a pas besoin d’être agréable pour remplir une fonction.
Imagine une béquille. Personne ne souhaite marcher avec une béquille. Elle ralentit. Elle encombre. Elle attire parfois les regards. Pourtant, lorsqu’une jambe est cassée, elle devient indispensable. Le problème n’est pas la béquille. Le problème apparaît lorsque la jambe est guérie, mais que le cerveau n’ose plus marcher sans elle.
Certaines adaptations ressemblent à cela. Elles apparaissent dans un contexte précis. Elles rendent un service. Puis elles restent. Non pas parce qu’elles sont encore utiles aujourd’hui, mais parce que le cerveau n’a pas encore appris qu’une autre manière de répondre au même besoin était devenue possible. Et c’est probablement là que réside l’une des différences majeures de notre approche. Nous ne cherchons pas d’abord à supprimer l’adaptation. Nous cherchons d’abord à comprendre pourquoi elle a existé. Parce qu’il est souvent plus facile de construire une nouvelle adaptation lorsque l’on comprend enfin le rôle que l’ancienne a joué.
Et si ton symptôme remplissait une fonction que tu n'avais jamais remarquée ?
Lorsque nous parlons d’adaptations, une question revient souvent. « D’accord, mais de quoi mon symptôme pourrait-il bien m’adapter ? » La vérité est que nous n’en savons rien. Et nous pensons que personne ne peut le savoir avant d’avoir rencontré la personne. Chaque histoire est différente. Chaque cerveau construit ses propres stratégies. C’est précisément pour cette raison que nous nous méfions des interprétations toutes faites.
En revanche, il existe une question qui ouvre souvent un espace de réflexion. Une question que nous posons parfois au cabinet.
Si ton symptôme pouvait parler, qu’essaierait-il de raconter ?
Au début, les réponses sont souvent très dures. « Il dirait que je manque de volonté. » « Il dirait que je suis faible. » « Il dirait que je fais tout de travers. » Ces réponses ne parlent pas du symptôme. Elles parlent du regard que la personne porte sur elle-même. Alors nous continuons à explorer. Sans chercher une vérité. Sans chercher à avoir raison. Simplement avec curiosité. Et, parfois, une autre histoire apparaît.
Une adaptation peut parfois protéger
Certaines personnes nous racontent qu’après une agression, une période de harcèlement ou une relation où elles ne se sentaient plus en sécurité, leur rapport au corps a profondément changé. Chez certaines d’entre elles, le cerveau semble avoir associé, inconsciemment, une silhouette différente à une sensation de protection.
Est-ce que cela signifie que chaque prise de poids est liée à un traumatisme ? Bien sûr que non. Mais lorsque cette hypothèse correspond à l’histoire de la personne, elle mérite d’être explorée. Non pas pour expliquer le passé, mais pour comprendre ce que le cerveau continue peut-être de protéger aujourd’hui.
Une adaptation peut parfois apaiser
Pour d’autres personnes, ce n’est pas le corps qui protège. C’est le comportement. La nourriture devient un moment où tout ralentit. Quelques minutes pendant lesquelles la pression diminue. Le vide semble moins présent. La solitude paraît plus supportable. Le cerveau enregistre alors une information très simple : « Quand ça fait mal, cela soulage un peu. » Il ne réfléchit pas aux conséquences dans dix ans. Il retient simplement ce qui fonctionne sur le moment. Et plus cette stratégie est répétée, plus elle devient automatique, souvent au moment où la journée retombe.
Une adaptation peut parfois préserver un lien
Nous appartenons tous à une famille. À une culture. À une histoire. Très tôt, nous apprenons ce qui est attendu de nous. Ce qui est valorisé. Ce qui est permis. Parfois, sans même nous en rendre compte, certaines adaptations permettent surtout de continuer à appartenir au groupe. Il ne s’agit pas d’obéir consciemment. Il s’agit de rester en lien. Là encore, cette hypothèse ne concerne pas tout le monde. Mais lorsqu’elle est présente, elle peut éclairer des comportements qui semblaient jusque-là incompréhensibles.
Une adaptation peut parfois devenir une identité
Lorsqu’une personne répète pendant des années : « Je suis stressée. » « Je suis anxieuse. » « Je suis grosse. » « Je suis quelqu’un qui fume. » le symptôme cesse parfois d’être uniquement un symptôme. Il devient une manière de se définir. Et lorsque quelque chose fait partie de notre identité, le cerveau hésite naturellement à le modifier. Non pas parce qu’il veut nous faire souffrir. Mais parce qu’il préfère conserver ce qu’il connaît.
Une adaptation peut parfois éviter une autre souffrance
Parfois, un symptôme occupe toute la scène. Et, sans que nous en ayons conscience, il évite que notre attention se porte ailleurs. Sur une peur. Sur un deuil. Sur une remise en question. Sur une solitude. Sur une difficulté que nous ne nous sentons pas encore capables d’affronter. Cela ne signifie pas que le symptôme est imaginaire. Au contraire. La souffrance est bien réelle. Mais elle peut parfois masquer une autre souffrance encore plus difficile à regarder.
Une adaptation peut aussi... ne rien cacher
C’est probablement la partie la plus importante. Toutes les histoires n’ont pas un traumatisme. Toutes les prises de poids ne racontent pas un événement marquant. Toutes les douleurs n’ont pas une origine émotionnelle. Parfois, un comportement est simplement devenu un automatisme. Parfois, une maladie explique largement ce qui se passe. Parfois, plusieurs facteurs se mélangent. Et parfois, nous ne trouvons pas d’explication. Chez Synahé, nous considérons que « je ne sais pas » est une réponse parfaitement acceptable. Parce que vouloir absolument donner un sens à chaque symptôme peut être aussi réducteur que de ne jamais en chercher.
Notre conviction
Au fil des années, une conviction s’est imposée à nous. Chaque fois que nous avons pris le temps de comprendre ce que le symptôme représentait pour une personne, son regard sur lui a commencé à changer. Pas toujours immédiatement. Pas toujours complètement. Mais suffisamment pour créer un nouvel espace. Celui où l’on cesse progressivement de se battre contre soi-même.
Nous ne pouvons pas affirmer que chaque symptôme est une adaptation. Ce serait intellectuellement malhonnête. En revanche, nous pensons qu’il serait tout aussi dommage de ne jamais se poser la question. Car lorsqu’une adaptation existe et qu’elle n’est pas reconnue, on risque de concentrer toute son énergie sur le symptôme en laissant intact ce qui continue à le maintenir. Et c’est peut-être là que naît cette impression si fréquente d’avoir « tout essayé » sans comprendre pourquoi rien ne dure.
Le jour où tu changes de regard, tout peut commencer à changer
Il existe une phrase que nous entendons presque chaque semaine au cabinet. « J’ai tout essayé. » Et, bien souvent, cette phrase est vraie. Des régimes. Des programmes. Du sport. Des compléments alimentaires. Des applications. Du jeûne. Des périodes de motivation intense. Puis des périodes de découragement.
Certaines personnes connaissent parfaitement ce qu’il faudrait faire. Elles pourraient expliquer le fonctionnement d’un déficit calorique. Elles savent reconnaître une crise d’angoisse. Elles connaissent les mécanismes de leur addiction. Et pourtant, elles ont le sentiment de revenir toujours au même point. Pourquoi ? Peut-être parce que, pendant toutes ces années, elles ont essayé de modifier le comportement sans avoir eu l’occasion de comprendre l’adaptation.
Chez Synahé, nous ne pensons pas que comprendre suffit à tout résoudre. Mais nous pensons qu’il est difficile de construire un changement durable lorsque l’on ignore encore pourquoi le cerveau s’est adapté de cette manière. C’est un peu comme vouloir convaincre quelqu’un d’abandonner une béquille sans vérifier si sa jambe est réellement prête à marcher seule. Le cerveau ne renonce pas facilement à une stratégie qui lui a permis, un jour, de traverser une difficulté. Il a besoin de découvrir qu’une autre manière de répondre au même besoin est devenue possible.
Le véritable changement commence non pas lorsque le symptôme disparaît, mais lorsque l’adaptation n’est plus nécessaire, parce qu’une nouvelle manière de fonctionner a progressivement pris sa place.
Et cela change profondément la question. Au lieu de demander « Comment faire disparaître ce symptôme ? », nous pouvons commencer à nous demander : « De quoi cette adaptation essaie-t-elle encore de me protéger ? » Cette question n’apporte pas toujours une réponse immédiate. Parfois, elle n’apporte même aucune réponse. Mais elle ouvre presque toujours un espace que la culpabilité ne permettait pas d’explorer. Celui de la curiosité. Et la curiosité est souvent un meilleur point de départ que le jugement.
Conclusion : comprendre avant de combattre
Nous vivons dans une société qui nous encourage à agir vite. À supprimer. À corriger. À contrôler. À faire disparaître ce qui dérange. Cette manière de faire est parfois nécessaire. La médecine sauve des vies. Les traitements sont indispensables dans de nombreuses situations. Les changements d’habitudes peuvent transformer durablement la santé. Notre approche ne s’oppose à rien de tout cela. Elle propose simplement d’ajouter une question avant d’agir. Et si ce symptôme était aussi une adaptation ? Peut-être que la réponse sera non. Peut-être qu’elle sera oui. Dans les deux cas, la question mérite d’être posée.
Comprendre n’empêche jamais d’agir. En revanche, agir sans comprendre conduit parfois à répéter les mêmes combats pendant des années.
Chez Synahé, nous ne prétendons pas connaître l’histoire de chaque symptôme. Nous refusons les explications automatiques. Nous refusons les raccourcis. Nous refusons les interprétations toutes faites. En revanche, nous croyons profondément que chaque personne mérite que son histoire soit entendue avant que l’on décide de ce qu’il faut changer.
C’est pourquoi notre travail ne commence pas par le symptôme. Il commence par la personne. Le poids. La douleur. La phobie. L’addiction. L’angoisse. Tous ces symptômes peuvent avoir des origines très différentes. Mais ils ont un point commun. Ils appartiennent toujours à quelqu’un. À une histoire. À une vie. Et c’est cette histoire que nous cherchons d’abord à comprendre.
Parce que nous sommes convaincus d’une chose. Chaque symptôme ne raconte pas forcément une adaptation. Mais chaque personne mérite que cette hypothèse soit explorée avec sérieux, prudence et humanité. C’est cette conviction qui guide notre travail. Et c’est elle qui résume, sans doute le mieux, notre manière d’accompagner les personnes qui nous font confiance.
Explorer ce regard concrètement
Ce cadre prend tout son sens face à une difficulté précise. Sur le poids, nous l’appliquons question par question dans la bibliothèque du poids : pourquoi on mange sans faim, pourquoi le poids revient, pourquoi la volonté ne suffit pas, pourquoi on craque le soir. Et si tu découvres Synahé, commence par Commencer ici ou parcours la Bibliothèque.
Valentine Mahin
Hypnologue au cabinet Synahé, à Grass (Luxembourg), et autrice de Et si perdre du poids était la pire décision de ta vie ?. Avec Denis Josserand, magnétiseur et praticien en reboutement, elle accompagne les personnes selon le Regard des Adaptations : comprendre la fonction d’un symptôme avant de chercher à le supprimer. Faire connaissance.
Cette page partage un cadre de réflexion. Elle ne pose aucun diagnostic et ne remplace pas un avis médical. En cas de symptôme persistant, consultez un professionnel de santé.
