Le Quality of Work Index 2025 de la Chambre des Salariés du Luxembourg est sans appel : le niveau de bien-être au travail a atteint un niveau historiquement bas. Troubles du sommeil, risques de burn-out, stress chronique… les travailleurs luxembourgeois sont de plus en plus nombreux à souffrir en silence.
C’est dans ce contexte que le média luxembourgeois Virgule.lu m’a contactée pour parler de mon approche. L’article, publié le 18 février 2026, aborde la question du mal-être au travail et de ce que l’hypnose peut faire pour y répondre. Lire l’article complet sur Virgule.lu.
Traiter le symptôme ou comprendre ce qui l’a créé
Ce que je constate dans ma pratique, c’est que la plupart des dispositifs d’aide proposés aux travailleurs s’attaquent au symptôme visible : la fatigue, les insomnies, l’anxiété. Mais rarement à ce qui l’a généré.
L’hypnose, dans mon approche, sert à remonter à cette origine. Prenons les troubles du sommeil, qui touchent 38 % des travailleurs selon le Quality of Work Index 2025. Derrière l’insomnie, il y a souvent une peur inconsciente du relâchement. D’où vient cette peur ? C’est cette question que l’hypnose permet d’explorer, et de résoudre durablement.
Un autre objectif, tout aussi important : éviter que le symptôme se déplace. Supprimer une insomnie sans en comprendre la cause, c’est prendre le risque de voir apparaître autre chose à la place. L’hypnose travaille en profondeur pour que le changement soit réel.
Hypnologue, pas hypnothérapeute : une distinction qui compte
Je suis hypnologue, pas hypnothérapeute. La distinction est importante. L’hypnothérapie désigne l’usage thérapeutique de l’hypnose dans un cadre médical ou paramédical. L’hypnologie renvoie à une compréhension plus globale des mécanismes inconscients qui maintiennent un symptôme en place.
Mon travail ne se limite pas à l’application d’une technique. Il s’inscrit dans une lecture des dynamiques inconscientes propres à chaque personne. Deux personnes peuvent présenter le même symptôme pour des raisons totalement différentes. C’est pourquoi il n’y a pas de protocole universel.
Savoir reconnaître ses limites
L’hypnose est un outil puissant, mais ce n’est pas une réponse à tout. Dans les situations les plus graves, burn-out sévère, dépression profonde, pensées suicidaires, je redirige les personnes vers les professionnels compétents : médecins traitants, psychiatres, urgences si nécessaire.
On est face à un être humain, dans une réalité concrète. L’hypnose peut être un levier de transformation remarquable, à condition d’être utilisée au bon moment, pour la bonne personne.
Vous traversez une période difficile au travail ?
Mon cabinet Synahé est situé à Grass, à deux pas de la frontière belge et à quelques minutes de Steinfort et Luxembourg-ville. Je reçois en cabinet ou à domicile, et les prises de rendez-vous se font directement en ligne via Doctena.
